Lithographie de 1971, papier Velin Arches, 58 x 39 cm en léger passe-partout, encadrée 77 x 57 cm, édition limitée de luxe ( 40 exemplaires), numérotée XXIX/XL au crayon au dos, signée à la main au crayon au dos.
Editeur : Vision Nouvelle Paris , réalisé sur les presses de L'Imprimerie Mourlot - Atelier Mourlot.
Serge Mendjisky (1929-2017) était l'une des figures les plus colorées de la scène artistique d'après-guerre de l'École de Paris. Il était le fils de Maurice Mendjizky, peintre et ami proche de Picasso. Par conséquent, Serge a été entouré dès l'enfance par les plus grands maîtres du modernisme et a trouvé auprès d'eux reconnaissance et admiration.
Bien qu'il ait commencé par être un peintre classique, il a rapidement développé son propre langage visuel. Dans les années 1970, il est fasciné par le post-divisionnisme. Il s'inspire de Van Gogh et de Seurat, utilisant des coups de pinceau et des points "cassés" pour exprimer le scintillement de la lumière et la vibration de l'air.
Cette lithographie de 1971 représente l'apogée de sa fascination pour la technique du point.
La place de Furstemberg, visible sur le dessin, est considérée comme l'un des coins les plus romantiques de Paris. Mendjisky y est retourné à de nombreuses reprises, essayant de capturer la lumière chaude spécifique des lanternes à gaz se reflétant sur les pavés et les feuilles de paulownia.
Mendjisky est un artiste de renommée mondiale. Ses œuvres sont conservées dans des collections publiques prestigieuses telles que le musée d'art moderne de Paris, le musée d'art de Philadelphie et le musée des beaux-arts Pouchkine de Moscou.
Dans les dernières années de sa vie, Mendjisky a révolutionné son travail en créant ce que l'on appelle la " Ciné-peinture", des photocollages de grand format dans lesquels il découpe des milliers de photographies de villes (New York, Paris) et les réassemble pour créer des panoramas tridimensionnels, presque futuristes.



