Dimensions : 27 x 23 cm (empreinte du disque)
inscription sur le passe-partout : « 42 »
Bibliographie
cf. :
Danuta Godyń, Magdalena Laskowska, Dessins, aquarelles et pastels de la collection de Feliks Jasieński conservés au Musée national de Cracovie, Cracovie 2016, n° 668 (ill.), p. 268
Irena Kossowska, La naissance de l’estampe artistique polonaise 1897-1917, Cracovie 2000, ill. 311, p. 213
Leopold Wellisz, Souvenirs et réflexions sur mes collections d’arts graphiques polonais. Catalogue des dessins et gravures de Feliks Jasiński et de Leon Wyczółkowski conservés au Musée national de Varsovie, Varsovie 1970, n° 49, p. 49
Helena Blum, L’art de la Jeune Pologne. Catalogue d’exposition, Sopot-Cracovie 1965, n° 358, p. 51
Maria Twarowska, Léon Wyczółkowski, Varsovie 1962, ill. 65, p. 29 Krystyna Czarnocka, Un siècle et demi d’arts graphiques polonais, Varsovie 1962, ill. 112, p. 230
Catalogue de l’exposition des tableaux de Leon Wyczółkowski organisée à l’occasion du centième anniversaire de la naissance de l’artiste dans les locaux de la Société des Amis des Beaux-Arts de Cracovie, 1852-1952, Cracovie 1952, n° 143, p. 40 *L'estampe polonaise moderne*, Librairie antique polonaise de Hieronim Wilder et Cie à Varsovie, Varsovie 1913, p. 18
Biographie
De 1869 à 1875, il étudia à la classe de dessin de Varsovie, notamment auprès de W. Gerson, A. Kamiński et R. Hadziewicz. Il a poursuivi ses études à l’Académie de Munich, puis, de 1877 à 1879, il a fréquenté l’École supérieure des Beaux-Arts de Cracovie, où il a suivi les cours de J. Matejko. De 1895 à 1911, il fut professeur à l’École des Beaux-Arts de Cracovie, puis, à partir de 1934, il dirigea la chaire de gravure à l’École supérieure des Beaux-Arts de Varsovie. En 1889, il effectua un voyage à Paris, où il découvrit l’impressionnisme. Au départ, il peignait des tableaux historiques et de genre, puis des portraits réalistes et des scènes de salon à la mode. Lors de son séjour en Ukraine entre 1883 et 1893, il a principalement créé des scènes représentant des pêcheurs et des paysans, y abordant les questions de la lumière et de la couleur. Après 1895, il subit brièvement l’influence du symbolisme, avant de s’orienter vers une forme particulière de colorisme. Il utilisait principalement le pastel, l’aquarelle et l’encre. Il peignait des paysages évocateurs, principalement des paysages des Tatras, des monuments architecturaux, des natures mortes, notamment des fleurs. Il réalisait également des portraits perspicaces, d’un style varié. À partir de 1918 environ, il s’est consacré à l’art graphique (techniques de gravure, autolithographie). Son œuvre est considérée comme l’un des phénomènes artistiques les plus remarquables de l’art polonais au tournant des XIXe et XXe siècles.





